« L'imαginαtion nous mène dαns un endroit où seul le rêve est roi ». Anna'

« L'imαginαtion nous mène dαns un endroit où seul le rêve est roi ».  Anna'
Bienvenue
Sauf aux groupies et aux antis



« L'amour vient, l'amour passe
Puis s'en va »







____Tokio Hotel, on croit tout savoir sur eux. Ce n'est pas le cas. En réalité, nous ne savons rien.


____On montre aux gens seulement l'image que l'on veut leur donné de nous. Mais est-ce ce que nous sommes réellement ? Nous ne voyons de nous uniquement ce que nous voulons voir de nous même. Pour plaire aux autres, nous portons un masque. Notre propre masque, qui n'est en réalité qu'une personne qui nous est inconnue. On ne se reconnaît pas. Mais, à force de jouer un rôle, on fini par ne plus savoir qui nous sommes. & c'est là que l'on s'aperçoit que l'on est seul. Mais, si nous cherchons en nous même & agrippons la main qui nous est tendue alors, nous sortirons de ce gouffre de solitude. Nous forgerons notre propre personne & enfin nous saurons qui nous sommes. Nous ne serons plus seuls. La personne qui nous tends la main est sincère & traversera un bout de se long mais si court trajet appelé la vie. Nous le traverserons ensemble. Jusqu'a ce que nos routes se séparent & que nous soyons seuls à nouveau. Alors que nous n'étions bien qu'ensemble. Zusammen.


____Ceci est mon histoire. Il ne tient qu'à vous de la lire ou non. Elle n'a pas à plaire à tout le monde car chacun à le droit d'avoir son propre opinion et il serait dommage de se laisser influencer. Je pense avoir une assez bonne syntaxe et que mon histoire tient la route. Pour l'orthographe, je me débrouille. J'espère que cette histoire vous plaira. Mais surtout n'oubliez pas : « Le rêve n'appartient qu'à celui qui se donne la peine d'imaginer »


Bonne lecture


CHAPITRE 4 EN LIGNE


Présentation inspirer d'Alleiin

# Online seit Sonntag, 19. Oktober, 2008 um 12:54

Geändert am Montag, 06. Juli, 2009 um 17:32

Premier Chapitre

Premier Chapitre
« Je te dis que tout va bien,
et tu ne verra pas mon faux sourire »








____Je m'appelle Anna, j'ai 16 ans et je vis en france dans une ville quelconque. J'ai les cheveux Châtain, les yeux verts, le teins bronzé par les vacances d'été. Je suis d'une beauté ordinaire à d'autres filles. Mes parents me laisse faire ce que bon me semble, tant que je ne traîne pas dans leurs affaires. Je peux donc fumer, boire et baiser à ma guise. J'ai une petite s½ur de 14 ans qui me pourri la vie jour et nuit. Elle se croit meilleure que tout le monde à cause de sa beauté. Je ne dirais pas le contraire car c'est une fille super jolie. Elle est rousse mais pourtant, elle le porte tellement bien. Elle a les yeux vert, le teint claire et deux piercings du coté gauche de sa lèvre inférieure. Elle prétend ne sortir avec personne mais l'autre soir, elle m'a parlé d'un mec assez mignon et m'a dit qu'il serait sûrement mon genre. Elle et moi ne fréquentons pas le même établissement de peur de causer la troisième guerre mondiale. Bien que nous soyons seules, nous sommes de vraies rivales. Comme souvent, nos parents sont en voyages d'affaire aux Etats Unis. Nous baignons dans l'argent et le luxe depuis toutes petites. Mais je pense que le jour où je serais sûr de mes sentiments, mais d'un vrai et grand amour. Celui dont nous parlons dans les comptes de fées, je suis certaine de pouvoir tout abandonner pour lui.



____Comme tous les soirs, nous sommes seules, enfin, je veux dire je. Gaëlle , ma s½ur, doit passer la soirée chez son amie Sarah. Maria, la femme de ménage, s'apprête à partir. C'est une femme d'assez petite taille et rondouillarde, mais à qui je tiens beaucoup. C'est elle qui s'est toujours occupée de moi. Elle a d'ailleurs plus souvent été présente que mes parents eux même. Elle est pour moi comme une deuxième mère et cela compte énormément pour moi. Une fois qu'elle sera partie, j'irais me changer. Ce soir, Jonathan doit passer chez moi. Jonathan, oui c'est vrai, vous ne savez pas qui il est. C'est mon petit ami, depuis un an déjà. Depuis un an il attend quelque chose de moi, depuis un an il n'attend que ça, depuis un an je refuse ses avances. Mais ce soir, c'est différent. Ce soir je vais me taper Jonathan et rien ne pourra empêcher ça.




____Il y a encore quelques heures, rien n'était encore prévu. J'étais descendue dans le gymnase de l'établissement après le cours de Philo. Je m'étais assise sur l'une des estrades et j'attendais patiemment la fin de l'entrainement. Jonathan est de loin le garçon le plus beau et populaire de l'établissement. Capitaine de l'équipe de basket, il avait emmené notre équipe en finale et avait fait remporter le championnat. Une fois l'entraînement terminé, je suis directement descendue le rejoindre sur le terrain. Il portait sa serviette Nike autour du cou et buvait de grande gorgés de sa bouteille d'eau. Ses cheveux étaient en batailles bien qu'il n'en a que très peu sur la tête, et ses yeux brillaient à cause de la lumière des spots. Nous nous sommes embrassé langoureusement puis je lui ai proposé de passer chez moi, ce soir avec un petit clin d'½il, qui je suppose à du lui faire passer le message. Il m'avait sourit et passé son maillot de basket que j'ai ensuite enfilé pour garder son odeur sur moi. Nous nous embrassèrent une dernière fois et il partit se changer dans les vestiaires avant de poser un regard sur mes jambes nues surmontés d'une mini jupe en jeans. Je suis sortis finalement, quelques pensées en tête et suis allée rejoindre mes amies : Amber , Jude , Victoire et Angie.A nous 5, nous étions les filles les plus populaires et admirées de notre établissement. Nous servions de model aux filles de première année qui n'hésitaient pas à venir nous demander conseils, sur nos vêtements, nos cheveux et notre maquillage ou d'autres. Nous avons toutes notre propre manière de nous habiller, nous avons l'esprit assez ouvert à ce sujet, mais il y a tout de même certaines limites.


____Une heure plus tard, je sortis de la salle d'eau, passant devant un miroir pour voir si ma tenue était convenable. Je portais des talons vernis noirs, une mini jupe en jeans et un débardeur noir. Je repeignais une mèche rebelle quand la sonnerie retentis dans l'immense maison. Je traversais le couloir de l'étage en courant avant de dévaler les escaliers en marbre et d'ouvrir la porte. Je découvris Jonathan, les joues et les lèvres rosies par le froid, les cheveux en bataille, les yeux scintillants comme des perles. Il était parfait. Un vent froid me traversa soudains et j'eu la chaire de poule. Il me regarda, sourit et dit simplement : « Je viens te réchauffer bébé ». Il se colla à moi et prit possession de mes lèvres, nous nous embrassèrent langoureusement, puis il me plaqua contre le mur en marbre froid et j'eu un nouveau frisson. Ses lèvres descendirent jusqu'à dans mon cou, puis vers ma poitrine. J'avais de plus en plus chaud. Mes yeux se fermèrent malgré eux. L'une de ses mains agrippa mon bras droit, tandis que l'autre commençait à baisser lentement ma jupe. Plus le temps passait, plus l'envie et la peur m'envahissaient. Je voulais partager ce moment avec lui. Oui. J'avais confiance en lui. Mais la peur de ne pas être à la hauteur, la peur de le décevoir. La peur de ne pas savoir comment bien s'y prendre. Mais lui, était toujours là. Il m'avait hotté ma jupe et mes collants. Je lui retirais son T-shirt, bien qu'un peu timidement et l'embrassais dans tout son cou le suçant et le mordant parfois. Je le dirigeais vers ma chambre qui se trouvait justement au rez-de-chaussée. Arrivé dans ma chambre, il m'allongea sur le lit après m'avoir retiré mon débardeur et mon soutien-gorge. La chaleur ne cessait d'augmenter, et mon souffle se faisait maintenant plus rapide et saccadé. Il embrassait ma poitrine, la suçant constamment. La tête me tournait. Mais j'en avais tellement envie. J'avais l'impression que plus rien n'existait appart lui. Non plus rien. Dans le monde, il n'y avait que ce lit, lui et moi. Malgré les vertiges fiévreux qui venaient de s'emparer de moi, j'entrepris de déboucler la ceinture de son jean, que je fis vite valser à l'autre bout de la chambre. Ses baisers descendirent maintenant plus bas et atteignirent mon aine. Je laissais échapper un hoquet sourd. Il me retira le seul vêtement qui me restait. Il se frotta fortement contre mon corps. Je me mordis la lèvre inférieure. J'allais lui retirer son dernier vêtement. Le dernier. Et ensuite il me fera l'amour.


____La porte s'ouvrit soudain. Des cris retentirent. Lui qui portait encore son boxer se plaça devant moi pour cacher ma nudité. Une jeune fille rousse, teins clair, yeux vert venait d'entrer dans la chambre.




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Voilà mon premier chapitre j'espère qu'il vous plaira, et que mon orthographe n'est pas trop mauvaise. On parlera de Tokio Hotel dans le prochain chapitre, qui sera d'ailleurs plus long. J'attends vos avis avec impatience. Si vous voulez être prévenus pour la suite n'hésitez pas à me le préciser.

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# Online seit Mittwoch, 22. Oktober, 2008 um 11:37

Geändert am Sonntag, 26. April, 2009 um 10:59

Deuxième Chapitre

Deuxième Chapitre
« Il suffit d'un regard pour exprimer...
...le fond de sa pensée »



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Couleur des personnages: Anna , Bill , Autres

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Quelque part dans Paris

____Encore. L'enfer continue encore. Depuis que ma mère est décédée, il n'est plus comme avant. Il boit et me frappe sans arrêt. Mais ce soir là ça ne lui n'avait pas suffit. Je dormais dans mon lit. Je ne l'avais pas importuné. Mais j'ai entendue ses bruits de pas derrière la porte. Il avait encore but. Il est entré, et a repoussé ma couette. Il m'a retiré mes vêtements. Je me suis débattue. Il m'a giflé, et m'a plaqué les poignets contre le matelas. Je ne pouvais plus me défendre. Je lui hurlais d'arrêter, je le suppliais. Je lui disais que je ferais tout ce qu'il voudra à condition qu'il me laisse tranquille. Il ne m'écoutait pas. Je poussais des hurlements étouffés par des pleurs. Mais il l'a fait. Il a crée en moi, la plus grande des douleurs. Il a commis l'irréparable. Il a abusé de moi. Pourquoi moi ? Pourquoi m'a-t-il fait cela ? Je n'ai pas demandé ça à la vie. Je n'ai pas mérité ça. J'avais 10 ans. Depuis tous les soirs c'est la même chose. Tout le monde me croit disparu. Il m'a enfermé dans une petite pièce aménagé derrière le mur de sa chambre. Je n'ai plus vu la lumière du jour. Cela fait sept ans. Pourquoi cet homme que jadis j'appelais papa m'avait-t-il infliger cela ?

____Comme tout les soirs je l'entends s'approcher. Il ouvre la porte. Me porte dans ses bras et me pose sur son lit. Cela fait 4 ans que je ne me débat plus. Je le laisse s'occuper de moi. Ainsi je m'en sors avec moins de bleus et de blessures. Mais comme chaque soir, je pleure. Mais lui rit de me voir souffrir. Son rire résonne dans ma tête et me hante tout les jours. Il se place au-dessus de moi, et embrasse chaque parcelle de ma poitrine. Il recommence. Moi je pleure. Bien que cela se produise quotidiennement, la douleur est toujours présente. Elle le sera toujours. Quand il se fut complètement retirer de moi, il attrapa une chaîne qui se trouvait au sol. Puis m'attacha au lit. Je ne comprends pas. Pourquoi m'attache-t-il alors que je ne me débat pas ? Pourquoi ne m'enferme-t-il pas comme tous les soirs ? Il se dirige vers la salle de bain et j'entends l'eau couler. J'ai peur. Que vas-t-il faire de moi ? L'eau s'arrête et je le vois réapparaitre. Il me détache. Me porte et m'emmène vers la baignoire dans la salle de bain. Sur le meuble à coté, je distingue un couteau de boucherie. Ce soir est le dernier de ma vie. Je commence à me débattre, je touche le sol mais tien difficilement sur mes jambes. Je commence à partir mais il me rattrape par le poignet, et donne un grand coup de couteau, qui me fit une énorme balafre sur le bras droit. La douleur me saisit et je tombe au sol. Il s'apprête à refrapper mais j'esquive le coup de justesse, puis cours vers la porte de la chambre, la main sur mon bras ensanglanté. Je sais qu'il me suit, je sais qu'il est derrière moi, mais je dois tenter ma chance. C'est sois courir, sois mourir. Alors le cours, dévale les escaliers et ouvre la porte d'entré. Il va me rattraper, j'ai tellement peur. Je suis dehors, enfin dehors depuis 7 ans. Il fait nuit mais je n'y pense même pas, je cours toujours. Je cours à travers les rues blindées de monde. Je traverse une, puis deux, puis trois rue. Les gens poussent des cris en me voyants. Je ne porte aucun vêtement et l'hémorragie de mon bras prend de plus en plus d'ampleur. Mais cette fois je ne peu continuer sur le trottoir, il me faut traverser. Je me jette au milieu de ses véhicules. Un bus s'arrête brusquement devant moi, manquant de crée un accident. Le bus barre désormais la route. Je suis tombée au sol. Je ne peu plus me relever. Ma vision se brouille. Quelqu'un descends précipitamment du bus et se dirige vers moi. Non ce n'est pas mon père. Je peu difficilement le distingué dans cette nuit sombre, il retire son T-shirt et me recouvre le corps avec. Je vois ses yeux noisette. Ses magnifiques yeux noisette. Ma vision se dédouble à présents et ce fut le noir complet.


*
* *


____Je me réveille sur le canapé du salon. J'ai mal à la tête. Ce rêve me hante depuis plusieurs nuits déjà, mais dans ce rêve, ce n'est pas moi. Je n'ai envie de rien. Seulement de m'abattre sur mon sors. J'ai jeté ma s½ur de chez. De chez nous. Jonathan couchait avec elle. Et apparemment il ne l'on pas fait qu'une fois. Ma s½ur savait très bien que je sortais avec, mais aussi que j'étais encore vierge. La salope s'est taper mon copain, de plus elle est plus jeune que moi. Je la hais. Comment a-t-elle pu me faire ça ? Je me demande encore, combien de filles plus jeunes que moi, Jonathan a-t-il pu se faire derrière mon dos. Et moi je reste ici comme une conne à cogiter sur se qu'il vient de se passé. Je les hais. Je les hais tous. Je me lève bien que lassé de la vie, et j'attrape mon blouson en cuire suspendu sur le porte manteau, pour attraper un paquet de cigarette qui se trouvait dans la poche de droite. Je me laissai tomber contre la paroi de marbre froid du hall d'entré et allumais ma cigarette avant de tirer une latte. Que faire de plus ? Je venais d'apprendre que mon copain me trompais et de plus avec ma petite s½ur. J'ai les yeux rouges et mouillés. Mais je veux m'efforcer de ne pas pleurer. Non, pas pur eux. Cela leur ferait un si grand honneur que je ne veux pas leur donner. Mon téléphone portable se mit à sonner. Je décroche avec une extrême lassitude.


« Allô..., répondis-je sans entrain particulier.
_Anna, c'est Angie.
_Oui, qu'est-ce que tu me veux ? Lui demandais-je déjà agacée.
_Ca n'a pas l'air d'aller puce.
_Ecoute Angie, je viens d'apprendre que Jonathan couchait avec Gaëlle. Comment devrais-je me sentir d'après toi... je soupirais.
_ Oh, ma puce. Je, je suis désolé... Elle cherchait ses mots. Tu veux passer à la maison ? Tu seras moins seule.
_Oui, je pense que ça me ferais du bien. Merci d'être toujours là Angie, lui répondis-je d'un ton qui se veut rassurant.
_Je t'attends. Bisous bisous. Je t'aime fort, tu peux compter sur moi.
_Bisous à tantôt... Je t'aime fort. »



____Je raccroche le téléphone et pousse un soupire. J'écrase ma cigarette contre le sol. Apres tout, j'en ai rien à foutre, ce n'est pas moi qui nettoie. Je déambule dans les couloirs. J'ai trop mal au crâne. J'ai l'impression que ma tête serait un tambour sur lequel on taperait pour assurer du suspense. Mais là, aucuns suspense. Je sais ce que la vie m'a concocter. Comme là je sais parfaitement où je vais me rendre. Je passerais la soirée tranquillement chez Angie, lui racontant tout ce qui m'arrive. Elle serait là, à m'écouter comme à chaque fois. J'entre dans ma chambre. Cette chambre que je déteste maintenant. Je ne peux plus la voir. Demain, j'appellerai un décorateur pour qu'il refasse ma chambre. Elle me rappelle trop Jonathan. Il me faut avancer et ne pas resté basé que sur le passé. J'ouvre la porte du dressing et y entre. Comme à mon habitude je ne sais pas quoi prendre. Peu importe après tout. J'attrape un sac noir et y mes des sous vêtements, mes affaires de toilettes ainsi qu'un slim, un débardeur rose délavé et un gilet en cachemire noir. Je me change. Opte pour un slim jaune, et un pull à col roulé blanc en laine. J'attrape ma paire de puma noire, et entre dans la salle de bain pour me démaquillé. Tout mon noir à coulé, et j'enlève les trace de ses larmes qui font maintenant parties du passé. Je ne me remaquille pas. A quoi bon se faire jolie, si dans notre c½ur c'est gris. J'attrape mon paletot et sors de la maison, prenant soin de fermer la porte à clefs. Ce n'est pas le moment de se faire cambrioler. Je me mets en directions de l'arrêt de bus non loin de chez moi. Cet arrêt de bus... je m'en souviens comme si c'était hier. Ce jour là, il pleuvait fort. Je portais une mini jupe et un débardeur malheureusement pour moi, blanc, et trempé. Je venais de me réfugié à l'abri sous cet arrêt. Il été là, nous n'étions que tout les deux. Il s'était approché de moi, m'avait entouré les hanches. Il a à approché son visage du mien, et respirer mon odeur. Oui, je m'en souviens. Je me sentais défaillir. Il été si beau. Il m'avait murmuré dans le creux de l'oreille : « Une si jolie fille ne devrais pas se promener seule dans la rue ». Je m'étais senti perdre notions du temps. Il avait pris mon visage entre ses mains et m'avait embrassé. Quand j'y repense j'ai ai mal au c½ur. J'entre dans le bus enfin arrivé, je paye et vais m'installé. En face de moi, une gamine d'un peu près 11 an lisais un magasine sur lequel on pouvait lire : « Le retour de Tokio Hotel ». Rien que d'entendre ce nom, j'en ai la gerbe. C'est le groupe préféré de Gaëlle. Elle qui me disait si souvent que si elle pouvait, elle coucherait avec le guitariste. Je ne sais même pas son nom d'ailleurs. Je ne veux pas le savoir. C'est enfin mon arrêt, je descends et aperçois Angie qui m'attend. Elle me prend dans ses bras. Je resserre mon étreinte. Je sais très bien qu'elle ne me laissera jamais tomber.


____Nous sommes dans les environs de minuit, et je dois avouer que j'ai un peu froid. Après quelques minutes de marche dans le silence, elle me fait entrer chez elle. Ici, il y fait plus chaud. Nous montons discrètement dans sa chambre pour ne réveiller personne, et refermons la porte soigneusement derrière nous. Je pose mon sac au sol près de son bureau et me laisse tomber sur le lit. Je ferme les yeux, je me sens bien. Peut-être que d'être libre quelques temps me feras du bien. Sans réellement savoir pourquoi, je lui parle de mon rêve. Elle m'écoute paisiblement. J'ouvre les yeux et m'installe correctement.

« Mais ce n'est pas la première fois, lui expliquais-je.
_La première fois ? Elle releva son sourcil droit.
_La première fois que je fais ce rêve, il revient fréquemment, je soupirais. »


____Silence. Mais un silence que je n'apprécie guère. Un silence profond. J'ai envie de me dire que ce n'est qu'un rêve. Au fond de moi, je crois que c'est plus que ça. Elle me regarde. Elle veut me dire quelque chose. Mais quoi ? Que veut-elle me dire ? Elle s'assied près de moi. Avale sa salive. Assez bruyamment d'ailleurs. « Eu... Anna' ça te... ça te dirais de... ». Où veut-elle en venir ? Angie dépêche. Ne me dis pas que tu es lesbienne je t'en pris. « Ca te dirais de venir au concert à Paris avec moi ? ». A Paris ? Je rêve. A Paris. Bien sûr que oui, je ne raterais ça pour rien. Je ne suis jamais allé à Paris. Pour qui elle me prend ? Je la serra dans mes bras un sourire aux lèvres. On va aller à Paris. Je n'en reviens pas. « Bien sûr que oui, je viens avec toi ».


*
* *


____Hier, j'ai passé ma journée chez Angie. On a regardé la belle et la bête de Jean Cocteau, un vieux film en noir et blanc. Je ne pensais pas être désespéré à ce point. Mais apparemment si. Là nous voilà sur la route pour aller à Paris, dans le train. Je regarde le paysage. Ce paysage verdoyant. Dans un quart d'heure, nous serons enfin arrivées. Dans un quart d'heure je serais à Paris. Et nous irons au concert. Et comme nous sommes à deux jours des vacances d'été, nous avons décidé de resté plus longtemps, afin de visité Paris. Comme disais, mon père : « Paris est la ville de l'amour et de toutes les rencontres ». Il ne croyait pas si bien dire. La fait d'aller à Paris m'avais complètement fait oublier Jonathan. Je finis par me demander si je l'aimais réellement. Il est cinq heures du matin et je dois avouer, que je ne suis même pas fatiguée. Angie, elle, est plutôt excitée à l'idée d'aller à son concert. Concert de qui d'ailleurs ? Je ne le sais même pas. Je suis sûr que c'est génial. Elle et moi partageons nos passions depuis toute petite, même si je dois avouer, que nous ne parlons jamais musique. En général, le sujet c'est plus, les garçons, les fringues, ou tout simplement le sexe. Je la regarde, elle écoute son I-pod. Je l'appelle, mais elle ne m'entend pas, ce qui à le dont de m'agacer. Je lui retire donc l'un de ses écouteurs.

« Angie, on va voir qui en concert ? Lui demandais-je avec entrain.
_Je pensais que tu le savais, me répond dit-elle interloqué.
_Oui, mais ça ne me dit pas qui. Je levais les yeux au ciel.
_On va voir les Tokio Hotel !! s'écria-t-elle.
_C'est une blague ? Lui demandais-je comme pour me rassurer moi-même.
_Non pourquoi je te mentirais ? Ca ne te fait pas plaisir de venir avec moi ?
_ Euh... si, bien sûr que si. Je ne m'y attendais pas c'est tout, c'est une telle surprise pour moi. Je mentis pour ne pas gâcher son séjour Parisien.
_J'en été sûr que cela te plairait !! S'exclama-t-elle en me serrant dans ses bras. »


____De quoi !!! Je ne pouvais pas tomber plus bas. Je vais aller voir Tokio Hotel en concert. Ce groupe pour lequel, Gaëlle serait prête à tout. Le groupe qu'elle idolâtre. Pourquoi moi ? Je n'en sais rien. J'étais tellement excitée à l'idée d'allé à Paris que j'en avais oublié le concert. Que je peux être conne. Je vais avoir l'air con !! Je ne connais même pas une seule de leurs chansons. Je ne sais même pas comment ils s'appellent. Mais bon déjà, je sais qu'il y a une fille et trois garçons, c'est déjà pas mal. Rien que de savoir que je vais attendre toute la journée, pour allé voir se truc de gamine de 10 ans, qui mouille leur culotte à la vu de ces quatre boches, j'en ai presque la nausée. Non je rectifie, j'ai la nausée. Je me lève et me précipite vers les toilettes du wagon en courant. Je vomis. Pathétique non ? Je me rince le visage et retourne voir Angie, qui n'avait même pas remarqué mon absence à cause de son I-pod. Notre train s'arrête et nous descendons prendre nos bagages. Anna, ressaisis-toi, tu es à Paris.


*
* *



____Il est maintenant huit heures du matin, nous attendons déjà dans la file pour la fosse depuis six heures du matin. Le temps me paraît tellement long. De plus, Angie, ne parle pas. Elle « révise » ses chansons. En plus je ne comprends rien, c'est de l'allemand. Elle, n'a aucunes difficultés puisque sa grand-mère est alsacienne et parle allemand couramment. Vive la famille moi je dis. Je regarde un panneau que des filles devant nous ont fait. C'est plus fort que moi, tant qu'a allé m'exploser les tympans avec de la merde, autant que je sache par qui. Et puis je dois avouer qu'annoncer à ma s½ur que je suis allé au concert lui déplaira, donc autant en profité, pour bien la faire baver et lui montrer que je me suis bien amusée. Je m'avance un peut plus vers les filles devant nous, inspira un grand cou, puis je me jette à l'eau.



« Salut, moi c'est Anna', je suis venue accompagner une amie, mais je ne connais rien sur le groupe. Vous pouvez m'en parler ? Demandais-je avec un léger sourire mais sincère. »



____L'une d'entre elle se mis à exploser de rire, mais une autre qui m'avait l'aire amicale s'approcha de moi, et me souris.



« Qu'est-ce que tu veux savoir sur TH ? me demanda-t-elle.
_Non je ne parle pas de TH mais de Tokio Hotel.
_C'est la même chose, TH sont les initiales de Tokio Hotel. Me dit-elle en riant.
_ A, merci, c'est vrai que j'aurais pu le deviné désolé. Dis-je honteuse.
_Tu n'a pas à être désolé ne t'en fais pas, me rassura-t-elle, avant de me faire un clin d'½il.
_Bah, en fait je ne sais rien d'eux, même pas leur nom ni leurs chansons les plus connues.
_On a toute la journée, ne t'en fais pas, on va te faire rattraper le temps perdu.
_Merci.
_Je t'en pris. Au fait moi, c'est Julie. Et la fille à coté de moi, c'est Cindy.
_Bah, heureuse de vous connaître, leur dis-je en riant.
_Tout d'abord, le groupe est composé de quatre garçons. Bill le chanteur, Tom son frère jumeaux le guitariste, Georg le bassiste et Gustav le batteur. Me fit-elle en me montrant chacun des membres sur son panneau.
_Moi qui pensait que « Bill » était une fille.
_Ne t'en fais pas, ria-t-elle, je le pensais aussi au début. »


____Quelques heures plus tard, j'apprends les chansons de Tokio Hotel, et Angie qui avait trouvé ça amusant de m'entendre chanter en allemand, c'est joins à nous. Julie me demande si je prends des cours de chant. Je lui explique que non et elle me dit qu'elle trouve que je chante plutôt bien. Peut importe je m'amuse tellement avec ces : « Ich mousse dourch den monsoun ». Apparemment littéralement écrit de la façon suivante : « ich muss durch den monsun ».Les allemands je vous assure. Je me surprends moi même, car je trouve les paroles assez mélodieuses et entrainantes. Franchement, ces filles sont incollables sur tout ce qui concerne le groupe et je peux affirmer qu'à seize heures, j'en connais à présents presque autant qu'elles. Le monde s'est accumuler depuis ce matin et maintenant, je comprends mieux pourquoi. Je suis assez étonné car la majorité des filles sont d'à peu près mon âge. Je n'aurais qu'à juger le groupe par moi même dans... moins de trente minutes. Nous courrons presque, car les portes viennent d'ouvrir. Je tends mon billet à une femme et reprends la partie qui m'est rendue, avant d'aller rejoindre les filles en courant. Je n'en reviens pas, je suis tout devant, contre la barrière. Je dois avouer que c'est la première fois que je vais à un concert et je suis assez impressionnée par la grandeur de la salle et de la scène. A partir de là, la salle se rempli assez rapidement et je commence déjà à avoir chaud. Devant on nous envoie de l'eau. C'est bien sympas d'être arrosé, mais j'aurais préféré boire, moi. Je suis affalé contre la barrière, répondant aux questions que les filles me posent concernant le groupe. Je ne fais évidemment aucunes erreurs. Quand je vous dis que je suis devenue incollable ce n'est pas rien. Un sourire se dessine sur mon visage à la pensé de raconter tout cela à ma salope de s½ur. La vengeance ne fait que commencer s½urette.


____Il est maintenant vingt heures, je dois faire remarquer à Angie, que ses quatre précieux membres ont du retard. Ais-je parlé trop tôt ? Les lumières s'éteignent, les crient s'accumulent. Et un son retendit dans toute la salle tel un battement de c½ur, puis des bruits étranges, des bruits de pas, le grincement de porte qui s'ouvre, et une voie disant : « Willkomen in Tokio Hotels Zimmer 483 ». Quelques lumières apparurent quand les premières notes résonnèrent dans la salle. Autour de moi, on criait de plus en plus fort, et des filles commençais à poussé pour prendre ma place. Je les repoussais comme je pouvais. Non mais et puis quoi encore, on ne va quand même pas me prendre ma place. Je distinguais à présent le jeune garçon blond coiffé, d'une casquette avec de longues dreads, qui se trouvait de mon coté et de l'autre, le basiste aux cheveux châtain, ainsi que le batteur au centre. Mais il manquait quelqu'un. Il manquait le chanteur. Il manquait Bill. Sa voix résonna en moi comme du cristal, puis il apparut sur scène prononçant ses premiers mots, que je n'oublierais pas : « Wir sind durch die Stadt gerannt... ». Il été beau, certes, mais sa voix résonnait en moi comme un appel, une obsession. C'est maintenant officiel : Je suis fan de Tokio Hotel. Tom, le guitariste, si je ne me trompe pas n'arête pas de regarder dans notre direction, je suis certaine qu'il regarde Angie. Cela me fait marrer car il détient un sourire, qui me semble pervers. Quelques temps plus tard, une chanson où Bill ne cesse de répété : « Leb' die sekunde », Tom tien sa guitare, perpendiculairement à lui, et mime des mouvements de va et viens, ce qui me fait beaucoup rire. Et les yeux de Tom qui nous fixe. C'est étrange... car j'ai l'impression d'avoir déjà vu ses yeux quelques part. (Un rêve peut-être ?) Je n'oublierais jamais cette soirée, alors oui. Comme me l'on dit les filles : Vis la seconde !!





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Voilà le deuxième chapitre. J'espère qu'il vous a plu. Laissez moi vos avis, positifs comme négatifs. Si vous avez des questions n'hésitez pas à en poser et je vous répondrai.
Küss

Anna'



# Online seit Mittwoch, 29. Oktober, 2008 um 18:55

Geändert am Montag, 06. Juli, 2009 um 17:50

Troisième Chapitre

Troisième Chapitre
« Je serais ton plus beau rêve
Et ton meilleur cauchemar »



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Couleur des personnages: Anna , Bill , Tom , Autres

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____« An deiner Seite, nur eine weile, du bist nicht alleine » Les dernières paroles du concert résonnent encore dans ma tête. Le sens de la phrase, je ne le comprends pas. Peut-être un jour qui sait, je parlerais Allemand couramment. Je ne peux pas dire de quoi demain sera fait. Une chose est certaine. Ces dernières paroles resteront encrées dans ma mémoire. Elles m'ont marquées. Pourquoi ? Je n'en sais rien. Peut-être que cette phrase aura un quelconque impact sur moi. Je ne veux seulement pas oublier cette soirée pleine de magie. Magie oui, mais je n'ai sus chanté aucunes chanson. C'est sûr que les connaître deux minutes après vous les avoir dites c'est simple. Mais quand les chansons s'enchaînent et que c'est la première fois qu'on les entend, alors à ce moment même, plus rien n'existe appart, la musique et nous. Donc non, je ne suis pas si incollable que cela finalement. Je me souviens très bien du regard du guitariste, il n'arrêtait pas de regarder dans notre direction. Peut-être qu'on le dérangeait apparemment. C'est sûrement la beauté incomparable d'Angie qui a due l'envouter. Et cette voix. La voix cristalline du chanteur androgyne. Bill je crois. Nous sommes à présent dans les toilettes de Bercy. Angie, est occupée par son envie pressante, et moi, pendant ce temps, je remplis la bouteille de l'eau bien fraîche du robinet. De l'eau c'est de l'eau. Et puis, quand on a soif, on a soif. Alors eau en bouteille ou eau du robinet, cela m'importe peu. Je porte la bouteille à ma bouche et bois à grosses gorgées. Je suis déshydraté. J'ai soif comme un poisson hors de l'eau. Je pourrais boire la mer ou même un océan. Je veux simplement boire, jusqu'à plus soif. Un cri me fait soudain sursauter, et je lâche la bouteille en plastique qui ne manque pas de m'éclabousser. Je me dirige vers le cri provenant de la cabine où se trouve mon amie.


« Tout va bien Angie ? Lui demandais-je avec inquiétude.
_Ah !! Anna ! Devine ce que j'ai trouvé !! Me lança mon amie telle une hystérique.
_Non, mais tu vas bientôt me le dire, je levais les yeux au ciel, soulagé mais exaspéré.
_J'ai trouvé des passe pour les loges !!! S'exclama-t-elle en ouvrant la porte et bondissant tel un kangourou. »


____Génial. Il ne manquait plus que ça. J'ai dus me farcir le concert, maintenant, je dois me farcir les loges. J'avoue que ces quatre garçons ont beaucoup de talents. Mais cela, ne changera pas le fait que ce groupe me fait penser à ma salope de s½ur. Cette fille me donne la nausée. Je ne comprends pas comment une fille aussi superficielle peut arriver à comprendre la sensibilité émotionnelle de la musique de ce groupe. Mais surtout de cette voix. Une voix qui s'est imprimée en moi, telle une marque indélébile, un poison sans antidote. Elle me fait voyager et m'emporte loin, loin d'ici et de mes problèmes. Elle me montre de nouvelles contrées, de nouveaux horizons. Dans un endroit où seule la musique est maîtresse de nos pensées et de nos émotions. Une voix couleur de l'émeraude, qui sonne comme du cristal. Une voix tout simplement indescriptible. Devrais-je venir avec elle ? Est-ce mon destin de les voir ? Des milliers de filles aimeraient les avoir ces passes. Pourquoi ne pas en profiter ? Après tout j'en ai peut-être envie de les voir... Non, j'en ai envie. Mon avis à beaucoup changer vis à vis de leur musique. Il serait intéressant d'en savoir plus sur eux. Et si l'on me demande ce qu'il me prend tout à coup, je répondrais que c'est pour rendre Gaëlle jalouse. Ils ne sont pas obligés de savoir. Et je n'ai pas envie qu'ils le sachent. Le bras de la brune est tendu vers moi avec l'un des passes entre les doigts. Elle me sourit et me fait un clin d'½il qui voudrait sûrement dire : Alors tu viens ? Je souris à mon tour et attrape le bout de papier, m'approche d'elle et la serre dans mes bras. « Bien entendu que je viens »


*
* *

____J'entre dans une petite salle, rectangulaire, pas très grande et assez vide. Il y a une table avec un gaufrier et quelques malles. Sans oublier les vedettes de la soirée : Les Tokio Hotel. Nous sommes cinq à être entrées, mais une fille s'est évanoui et l'une de ses amie à tenue à l'accompagner à l'infirmerie. Il y en a des chochottes dans la vie, ce n'est pas possible. Nous ne sommes donc, plus que trois. Sonia, la troisième fille, Angie et moi. Sonia est déjà en pleine discussion germanique avec le batteur, Gustav, si ma mémoire est bonne. Angie demande des autographes. Moi, je suis debout, toujours à l'entrée, planté comme un piquet, ne sachant quoi faire. Mais qu'est-ce que je suis venue foutre ici ? Qu'est-ce qu'il m'a pris ? Je me sens presque indifférente au fait d'être dans la même pièce qu'eux. Les Tokio Hotel. Il n'y a rien d'extraordinaire. Moi ce que je vois c'est quatre garçons un peu plus âgés que moi. Quoi de plus. Ce sont des stars. Comme quoi la célébrité peu changer énormément de chose. Je suis certaine que s'ils n'étaient pas connus. Ils passeraient, dans la rue, inaperçus. Comme tous jeunes normaux. « Anna tu veux bien nous prendre en photos », me dit Angie, me tirant de mes pensées, tout en me tendant l'appareil numérique. J'attrape l'appareil et observe mon amie se précipitant vers les garçons. Je cadre et peux ainsi les distinguer dans l'ordre. De la gauche vers la droite : Georg, Tom, Angie, Bill et Gustav. Je commence à appuyer sur me le bouton. Mais Angie se déplace et va se placer à l'extrémité du groupe à coté du batteur. « Non, moi je veux être à coté de Gustav ». Le guitariste ouvre de grands yeux ahuris. Tandis que Le chanteur garde la bouche grande ouverte. Mais aucun son ne sort. C'est tellement drôle de les voir comme cela. Ils se croient mieux que les deux autres membres du groupe alors que les autres, sont eux aussi tout autant appréciés. Le tableau et si hilarant qu'une photo ne serais pas de refus. Je prends la photo, et fais un clin d'½il à mon amie. « Bill, ferme la bouche tu vas finir par gober une mouche ».

____Les filles et moi rions à s'en tordre le ventre. Entre quelques rires essoufflés, Sonia traduit, pour qu'ils comprennent de quoi il s'agit. Tout le monde rit à présent. Sauf un. Bill n'est pas de cet avis et préfère s'éloigner dans un coin. Cette vision, me fais d'un coup beaucoup moins rire. Je laisse les autres se bidonner. Moi, je m'avance vers le garçon aux cheveux ébène. Il n'a pas remarqué ma présence. Je me trouve derrière son dos, normal. Je pose une main compatissante sur l'épaule du chanteur. Celui-ci se retourne et me repousse violement, me lançant plusieurs phrases dans la langue de Goethe, qui me sont complètement étrangères et donc je ne comprends pas la signification. Je ne pensais pas qu'un garçon pouvait être aussi susceptible. Les hommes sont tous des bébés. Je vous assure. Lassé, je m'assieds sur une malle se trouvant à proximité, et niche mon visage dans les paumes de mes mains. Des larmes coulent malgré moi. Pourquoi je n'arrive pas à être forte. Je sais que j'en suis capable. Pourquoi me laisser envahir par cette haine et cette trahison. Pourquoi me laisser envahir par lui. Pourquoi me laisser envahir par Jonathan. Il m'a fait du mal. J'ai honte. Moi qui voulais lui offrir mon âme, ma virginité, mon amour, ma vie. Il jouait avec mes sentiments, avec moi. Je ne l'aime plus. La simple idée de penser à lui me donne la gerbe. Je me sens mal. Trahis. Tout simplement. Une main dégage mon visage, et le relève. Le blond me fit un petit sourire triste. Me regardant continuellement. « Entschuldigung. Er weisst nicht, was er macht ». Je ne comprends pas plus ses paroles que celles de son frère. Mais celles-ci sont douces et apaisantes. Je me laisserais bien volontiers bercer. Malheureusement, je dois affronter la réalité. Je dégage une longue mèche châtain, qui tombe devant mes yeux. Puis engage la conversation en anglais.


« Parles-tu Anglais ? Demandais-je simplement.
_Oui, un peu, dit-il avec un grand sourire. Il avait l'air sur de lui.
_Je ne parle pas Allemand, désolé. Peux-tu me répété ce que tu m'as dit tout à l'heure ?
_C'est... Ce n'est pas important... Il hésite un moment. Ca te tente un autographe ?
_J'aurais bien voulu, mais ne n'ai ni papiers, ni posters, répondis-je, dois-je avouer, un peu amusée.
_Pas besoin de tout cela, me fit-il avec un sourire pervers. Laisses-moi faire... »



____Il sort un feutre noir de son baggy, et l'approche de moi. De mon décolleté. Il se mord la lèvre inférieure comme pour s'appliquer. Il pose le feutre sur le haut de ma poitrine et commence à écrire d'un mouvement extrêmement lent. Son visage est tout près du mien et je peu sentir son souffle chaud et humide se déposer dans mon cou. J'en ai presque des vertiges. Je sens la chaleur monter sur mes joues. Le feutre se détache de mon corps. Moi je tourne la tête. Je ne veux pas qu'il me voit ainsi. Je vois Tom partir. Je regarde à nouveau devant moi. Il y a Bill. Il a les yeux rouges et son maquillage à un peu couler. Il sourit tristement, les yeux au bord des larmes. Son sourire est vraiment plus que sincère et cela se lit dans ses yeux scintillant comme des perles. Il me tend une enveloppe tout simplement. « Che soui désolé ». Puis part, comme ça hors de la salle. Je mets un moment pour réaliser que je suis seule et Qu'Angie m'attends devant la porte. Je me lève ne comprenant toujours pas pourquoi l'on m'avait donné cette lettre. Pourquoi on m'avait dédicacé le haut de mon décolleté. Et surtout pourquoi ce chanteur pleurait. Quelque chose me dit que je n'étais pas la seule raison de son tourment. J'aurais aimé l'aider. Mais apparemment il n'en veut pas. Pas de mon aide. C'est un personnage assez étrange ce Bill Kaulitz. Il me fait penser à une boîte qu'un enfant aurait décorée pour la fête des mères, qui certes ne ressemble pas à grand chose. Mais cela a été fait avec tellement de c½ur. Et si on prenait le temps d'ouvrir cette boîte qui sais ce que l'on trouverait ? Pour pouvoir essayer de voir la personne au-delà de son image. Découvrir qui il est réellement. Mais ça qui le saura ? « On doit y aller Anna, la séance est terminer. » me dit Angie, me tirant par le bras. Je regarde cette salle une dernière fois. Maintenant vide. Puis referme la porte.


*
* *

____Je passe la porte de la chambre de l'hôtel. Un frisson me parcourt tout le corps. Mes yeux se ferment malgré eux. Je suis ce que l'on pourrait qualifier de morte. Je retire mon manteau et le balance sur les valises déposées le matin même. La chambre n'est pas du plus grand luxe. Assez petite, mais avec un minimum de confort. Angie s'assois sur sa valise tandis que je m'allonge sur le lit dans une position d'étoile, ce qui laisse apparaître l'autographe du guitariste. Je ferme les yeux. Je suis bien. Il fait chaud ici. Ce n'est pas comme à l'extérieur. Paris c'est come le pôle nord pour moi. C'est sûr que quand on vient du sud de la France, il y a une légère différence de température. Je rouvre mes yeux et constate qu'Angie m'observe. Ou plutôt observe l'autographe de Tom sur ma poitrine, avec de grands yeux ébahis. Mon portable se met à sonner. Je me détache vite du regard de mon amie qui pèse sur moi. Je sors le portable de ma poche. Un numéro que je connais par c½ur s'affiche. Un numéro que je veux oublier. Mais que je n'arrive pas à oublier malgré moi. La photo de l'émetteur s'affiche elle aussi. La photo de Jonathan. Il ne manquait plus que lui pour bien pourrir la soirée. Je balance le téléphone sur le lit et laisse sonner. Je me lève rapidement pour me diriger vers la salle de bain. Angie me bloque le passage.


« A non, tu va pas effacer ça ! S'exclama-t-elle comme si c'était évident.
_Bah si. Répondis-je ne comprenant pas vraiment sa réaction. Ce n'est que du feutre.
_Laisse moi prendre ça en photo tu veux.
_Euh... j'hésite un peu malgré moi. Oui si tu y tiens. »


_____Elle sors son numérique et photographie ma poitrine une dizaine fois. J'avoue qu'elle est bizarre ce soir. C'est le fait de les avoir approchés qui lui fait ça ? Je ne trouve rien d'extraordinaire de parler à des garçons. Pour moi ce n'est rien d'autre. Des garçons. Célèbre ou pas, ils sont ce qu'ils sont. Pourquoi les idolâtrer alors qu'ils ressemblent à n'importe quel mec que l'on peut rencontrer dans la vie de tous les jours. La douche s'est faite assez rapidement j'ai enfilé mon peignoir et sors de la salle d'eau. J'entre dans la chambre et aperçois mon amie avec le numérique, un bout de papier ainsi qu'un stylo à bille. Je la regarde tout en relevant un sourcil. Je suppose que cela lui aura passé demain. Je baille et m'installe à ses cotés sur le lit. Je jette un coup d'½il furtif sur le bout de papier puis regarde mes mains. Non ce n'est pas possible. Ce que je viens de voir n'est pas vrai. J'en suis certaine. Je souffle pour me persuader que ce n'est pas vrai. Je suis crevé. Le regard d'Angie est déjà poser sur moi. Elle me fait un petit sourire malicieux et me montre le papier. Non je ne rêve pas. Il y a une adresse. Ainsi qu'un numéro de portable. Le tout accompagné d'une petite phrase dans la langue de Goethe. Qu'est-ce que cette phrase peut bien signifier. J'aimerais le demander à mon amie. Mais au fond de moi je ne veux pas savoir. La raison est que je n'utiliserais ni cette adresse ni ce numéro de téléphone. Mais pour qui me prend-on ? Ma réponse émise dans un geste est claire. Un signe de tête négatif et une phrase on ne peut plus compréhensible. « Non Angie, ne compte pas sûr moi, tu rêves. » Je me lève du lit et me dirige vers ma valise pour en sortir mon pyjama. La brune n'est pas de cet avis. Elle y tient. Elle ne me lâchera pas. Elle m'aura. Jusqu'au bout elle m'aura. Elle se lève, elle aussi et s'assied sur ma valise. Je croise les bras vexé. Il est évident que pour avoir mon pyjama, je suis obligé de la dégagé de là. Son regard est noir. Elle est loin d'avoir envie de plaisanter. Elle prend le papier entre ses deux mains. Ferme les yeux, inspire, et les rouvre. « Pour la première fan qui a sus faire fermer la gueule de Bill. Tu as une voix magnifique. A ce soir.» Je me mors les lèvres. Le regard de mon amie est de plus en plus lourd et sévère. Je fais la moue. Mais je craque. Encore une fois. Une larme coule le long de ma joue. Angie le sait que cela me fait du mal. La seconde phrase résonne dans ma tête. Une voix magnifique... C'est ce qu'il a dit... Mais... le chant et moi... C'est une histoire qui s'est terminée il y a de cela six ans. C'est mon passé. Non mon futur et je sais que je ne peux m'y résoudre. Tout cela est terminer. Je ne chanterais plus. J'ai trop chanté... j'ai trop pleuré...


Une larme...
___________Deux larmes...
_______________________Trois larmes...
___________________________________Un torrent de larmes...
Des sanglots...
____________Un prénom...
_______________________Un cris étouffé...
_____________________________________Une plaie pour la vie...



____Elle s'en veut. Mais elle a touché le point faible. Cette douleur ne porte qu'un seul nom... Mélina... Si je chantais c'étais pour elle. Je ressentais sa douleur. Elle me comprenait, elle aussi, j'en suis sûr... « Je suis désolé... ». Les larmes ne coulent plus j'ai bien trop souffert. Je la pousse violement de mon sac, prends un jeans, un débardeur, des sous vêtements et m'enferme dans la salle d'eau en claquant la porte. Je me rince le visage et m'habille. J'ouvre la porte et Angie se trouve devant l'entré avec son manteau sur elle. Je la tire par le bras vers la sortie. « Tu as tout gagné ».


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____Nous sommes dans le taxi. Ni elle ni moi ne parlons. Elle est heureuse. Elle va les revoir ses quatre précieux connards. Si j'y vais c'est parce-que des souvenirs reviennes. Ses images me hantent et me font souffrir. Mais je vis avec ce mal être qui me suit. Ses flashes qui m'agressent, les photos, l'annonce de sa mort. Je ne connaissais pas son existence. Mais quelque part quelque chose me dit qu'elle est encore en vie. Elle m'attend, je ne le sais que trop. Le monde de la musique m'a quitté et depuis longtemps. Mais Lui aussi n'a pas sus se contenter uniquement de moi. Il a joué avec moi. Ma voix... c'est tout ce qu'il me reste... de mes origines...


Flash back

« Anna on doit parler, me dit ma mère avec une certaine gêne.
_Qu'est-ce qu'il y a ?
_Tu as dix ans aujourd'hui, il est temps qu'on te dise la vérité...
_Quelle vérité ? Demandais-je avec inquiétude.
_Ta mère et moi t'avons adopté alors que tu n'avais que deux ans, expliqua mon père d'un ton froid. La discussion est close. Tu vois chérie, elle le prend très bien. Mon père se leva du sofa sur lequel il été assis et partit.
_Non, on ne lui a pas tout dis. Anna ma puce, tu as une s½ur, qui vivrait quelque part à paris... »

Fin du flash back


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____Il est deux heures du matin. Le taxi vient de nous déposé devant l'hôtel où le groupe est censé nicher pour la nuit. Quelques fans dorment au pied du bâtiment. Nous nous apprêtons à entrer quand un vigile nous barre la route. « Merci Angie pour la super soirée, on fait quoi maintenant ? ». Je m'assieds au pied du mur quand le vigile nous adresse la parole, s'excusant de ne pas nous avoir laissé entrer. Angie me tends la main et je me lève. On passe la porte. Un jeune homme aux cheveux long blonds avec des dreads, habillé largement se tient près du comptoir. Il sourit en nous voyant arrivé. Je suis blasé. Fatigué. Je n'ai qu'une envie : rentrer chez moi. Maintenant que je suis ici, j'ai bien peur qu'il soit trop tard pour reculer. Je m'avance près du guitariste, et engage la conversation en anglais pour la seconde fois. Tandis qu'Angie admire les décors de l'hôtel et le visite.


« Pourquoi ? Lui demandais-je simplement, un peu perdue.
_Je savais que tu viendrais. Tu veux boire quelque chose ? Me répondit-il comme si m'a question ne lui avait fait abstraction.
_Non merci... Pourquoi je suis là ?
_Sans doute parce-que tu voulais me revoir, il sourit d'autant plus, d'un sourire qui m'a l'air pervers.
_Non, ne te met pas ça en tête, si je suis venue ici c'est pour mon amie et rien d'au...
_C'est ce qu'elles disent toutes, me coupa-t-il.
_Tu te trompes, je ne suis pas comme ça. Je ne suis même pas fan de votre groupe, alors tu vois, je suis venue. Maintenant je repars. Heureuse de vous avoir rencontré Mr Kaulitz. Je me retourne et me dirige vers la sortie, mais une main agrippe la mienne.
_Je... je suis désolé... Reste s'il te plaît... Ne sors pas à cette heure si, il pourrait t'arriver quelque chose. Me fit-il sincèrement.
_Mr Kaulitz se décide enfin à être aimable. Mais franchement ta célébrité tu te la gars au cul. Si tu crois que je suis venue, pour une quelconque raison tu te mets le doigt dans l'½il. Qu'est-ce que sa te fais si je sors la nuit ? Alors que tellement de filles devant cette porte pourraient se faire agressés ! J'essaye de me détaché, mais il serre mon poignet de plus en plus fort. Il me fait mal.
_Reste s'il te plait !! Tu ne le regretteras pas ! Ne sors pas maintenant. J'ai mal agit... Je veux simplement te connaître... C'est dur dans ce milieu-ci de se faire des amies... Il ne sourit plus. On dirait presque qu'il est triste. Pauvre Mr Kaulitz, va t'acheté une bagnole pour te consolé. Il lâche mon poignet et je sors. »


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* *

____Je fume la dernière latte et écrase la cigarette au sol. Il doit être deux heures et demie du matin. Je suis gelé. Je ne porte qu'un simple débardeur de couleur prune. La culpabilité me ronge. Je n'aurais pas du lui parler comme je l'ai fait. Après tout il ne m'a rien fait de mal. C'est moi qui me suis énervée. Moi. C'est moi qui suis fautive au fond et pas lui. Je devrais aller m'excuser. Mais voudra-t-il me pardonner. Je fini par croire que tout les garçons sont comme Jonathan. Mais c'est le seule copain que j'ai eu jusqu'à présent. Peut-être que les autre sont différent. Peut-être que Tom est différent. Peut-être qu'il ne veut rien de plus que de l'amitié. Je ne connais que son image. C'est le moyen de découvrir qui il est. Très peu de personne en ont la possibilité. C'est à moi de tenter ma chance. Je me dirige vers l'entré, mais je n'ai pas besoins d'aller plus loin, il se tient là devant à fumer une clope. Il m'observait depuis le début. Son expression est vide de sens. Mais quand il s'aperçoit de ma venue un sourire se dessine sur le bout de ses lèvres. Je me tiens à présent face à lui. Je suis gêné. J'ai honte d'avoir ainsi agit avec lui alors qu'en réalité je ne le connais pas. « Es tut mir Leid ». L'une des seules phrases allemandes que je connaisse. Je baisse la tête et regarde le sol. Je le sens s'approcher de moi. Il relève ma tête et sourit. « On recommence ? » Me demanda-t-il en anglais. Je souris à mon tour, mais faiblement. Je me contente de répondre par un signe de tête positif. Je frissonne d'autant plus à cause du froid. Il retire son long pull large et me le tends, me faisant un clin d'½il. J'attrape son pull et le remercie d'une petite bise sur la joue avant d'entrer à l'intérieur de l'hôtel, suivit de lui. Il fait chaud à l'intérieur. Le changement de chaleur me donne presque le vertige. On s'assoit à une table face à face. Personne ne parle. On se regarde, simplement. On se regarde dans les yeux. Il a des yeux magnifiques, noisette, scintillants. Je me perds presque dedans. Des pas s'approche de notre table je lève la tête en direction du bruit et aperçois Bill. Ses cheveux sont lissés. Je ne l'avais jamais vu ainsi. Il est magnifique. « Euh... On va en boite ? » Tom et moi explosons de rire à cause du mauvais accent anglais du brun. Bill fait une fois de plus la moue, mais je lui fais un clin d '½il pour lui expliquer que ce n'est pas bien méchant. La soirée pour moi est terminée. J'enlève le pull du blond et le pose sur la table avant de me diriger vars la sortie. Quelqu'un me rattrape. Je me retourne et croise le regard de Bill. Son visage est près du mien. Trop près. Je me recule d'un pas. « Angie nous accompagne. Viens aussi ». Son anglais est très fragile. Cela me donne envie de rire. Pourtant je me retiens. Il sourit. Il ne l'aurait pas fait cela aurait été de même car ses yeux riaient pour lui. Angie et Gustav arrivent, suivit de Georg. Apparemment c'est une longue nuit qui m'attend ce soir. Le blond me tend son pull à nouveau et je l'enfile. Ils sourient tout les cinq. Ils m'ont l'air plus sympa que je ne croyais ces quatre petits conards.

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____Je suis assise au comptoir, un verre de vodka à la main. C'est mon quatrième. J'ai la tête qui tourne et l'impression de me trouver dans un nuage de fumée. Ce soir, j'ai décidé de l'oublier. J'ai décidé de l'oublier cet enculé qui m'a brisé le c½ur. Celui qui jouait avec moi. Mon portable vibre pour la énième fois. Un texto. Seulement un texto... de Jonathan... J'ouvre le message et me met à lire avec le peux de vue qu'il me reste. « Où que tu sois et quoi que tu fasses j'arriverais à te baiser salope. » Je reçois ce message depuis trois heures du matin. Toujours le même. Cette phrase angoissante et la peur qu'il me retrouve. Ce qu'il veut c'est me baiser rien de plus. Je ne veux pas être sont objet sexuel. Je ne veux pas qu'il me retrouve. Je ne veux pas qu'il me fasse donner ce que je ne veux lui accorder. J'ai peur qu'il me retrouve. Ce jour là il me baisera malgré moi. C'est ce qu'il aurait fait si Gaëlle n'était pas arrivé avec son amie et le père de celle-ci. La seule différence et que la dernière fois je le voulais car je l'aimais. Maintenant, j'en ai peur. Je dois allez quelque part pour lui échapper. Je dois retrouver ma s½ur. Mais où ? Comment ? Je ne retournerais pas chez moi...



____J'ai la tête qui tourne, mais je me lève malgré tout. Je titube en me dirigeant vers l'extérieur, mais rentre dans quelqu'un. Je commence à tomber mais cette personne me rattrape. Je peux m'apercevoir que cette personne est un garçon. J'ai ma tête collé contre son torse. Il me tient contre lui pour m'éviter de tomber. C'est un inconnu. Mais j'ai cette sensation de me sentir tellement bien contre lui, à respirer son odeur. Je me relève sans trop de mal et arrive à distinguer Tom. Il sourit, son piercing brille. Je ne l'avais jamais remarqué auparavant. Mon regard se plonge dans le siens. Lui aussi dois avoir bu. Peut importe. Ses yeux son scintillants comme des perles. Mon regard redessine sa bouche et parcours son cou, avant de se replonger dans ses yeux noisettes. Il est magnifique tout simplement. « Tu veux danser ? ». Je souris en guise de réponse et nous commençons à danser. Mon corps est assez près du siens, j'ai chaud et l'alcool n'améliore pas mon cas. Je suis toujours dans ce floue, mais aussi sur cette vision d'un guitariste plutôt mignon danser avec moi. Cette chanson c'est l'une de mes favorites : Now you're Gone. Je danse, mon corps se déhanchant de plus belle. Il pose ses mains sur mes hanches. Je sais que derrière moi, il sourit. Je n'attends qu'une chose, ce soir. On verra ce que le destin me donnera. C'est bientôt la fin de la chanson, je me retourne et approche sensuellement mon visage du siens. Son regard m'obsède. Ses mains sont maintenant sur mes fesses. Mon regard et d'autant plus envouté par le siens. Mon visage s'approche malgré moi. Je ferme les yeux. Nos lèvres se frôlent tout d'abord. Mais le blond n'attendra pas. Il prend possession de mes lèvres et demande à y entrer. Je lui cède le passage. Et nos langues entrèrent on contact entraînant une danse enflammée. Mes mains posées derrière sa nuque resserrent l'étreinte afin d'approfondir le baiser. La tête me tourne je ne suis plus maître de mon corps. J'embrasse Tom Kaulitz. Un inconnu dont je ne connais rien.

*
* *

____Il ouvre la porte de sa chambre et me dépose sur le lit. La porte se referme et il s'approche de moi. Je le fais basculer et me retrouve sur lui. Je ne suis plus maître de mon corps. Je l'embrasse pour la énième fois dans la soirée. Je frissonne au contacte de ses mains froides qui glissent sous mon débardeur. Il met fin au baiser et retire mon haut, ainsi que mon soutien-gorge. Je ne suis plus maître de mon corps. Je retire le siens sans plus attendre. J'ai des vertiges à causes de la vodka. Peu m'importe puisqu'il est là. Je suis tombée amoureuse de ses yeux. Le monde tourne autour de moi. Qu'il continue sans moi. Je suis si bien dans ses bras. Mes baisers arrivent dans son cou, je lui susurre quelques phrases dans le creux de l'oreille. Mes baisers redescendent le long de son torse. Je baisse doucement son baggy et le balance à l'autre bout de la pièce ainsi que mon propre jeans. Je ne suis plus maître de mon corps. Je redessine son aine de ma langue. Ce qui le fait gémir. Je descends plus bas, et l'embrasse entre les cuisses. Je remonte et frôle le point sensible du bout des lèvres. Je me mets soudain à léché tout le long. Cela ne lui suffira pas, et me demande de l'engloutir entièrement. Je ne suis plus maître de mon corps. J'allais sombrer. Il émet un hoquet étouffé. Il a du mal à respirer. Son excitation est en éveille. Il nous fait basculer se retrouvant sur moi. J'admire un instant ses yeux. Il m'embrasse. Me recouvre chaque parcelle de mon corps de ses baisers. Il descend entre mes seins, et joue avec mon nombril. Il appuie maintenant son bassin contre le miens et se frotte à moi. Je transpire près de son excitation. Nous ne tiendrons plus très longtemps. Il ne tient plus. Il entre en moi. Je ne suis plus maître de mon corps. J'avais sombré.

*
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____Le soleil vient caresser mon visage. Je me retourne et ouvre les yeux, avant de m'asseoir dans le lit. J'ai très mal au crâne et froid. Je baisse la tête est constate que je suis complètement nue. Je ne reconnais pas la chambre. Je ne sais pas comment je suis arrivée là. La peur me prend. J'ai couché avec quelqu'un cette nuit. Mais avec qui. J'ai peur de tourner la tête et d'apercevoir Jonathan. Je tourne la tête malgré moi. Je n'en crois pas mes yeux. Je mets mes mains devant ma bouche pour m'empêcher de crier. Je me lève discrètement et ramasse mes vêtements. Il se tourne vers ma direction, mais dors encore. Je m 'habille à la hâte. Qu'est-ce qu'il s'est passé hier ? Ais-je vraiment couché avec lui ? Il vaut mieux ne rien savoir. Je me dirige vers la porte et trébuche sur le baggy du guitariste. « Anna. Hummmmmmm... Anna. Anna... Oh oui Anna... ». Je me relève et sors de la chambre à toute vitesse. Je dois rentrer, et retrouver Angie. Le couloir de l'hôtel se dédouble. Je ne sais plus où je vais. Ma tête me fait de plus en plus mal. Des voix résonnent. Je marche. Perdu dans la vie et vide de sens. j'avais sombré.






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Voilà, j'espère que ce petit chapitre vous a plus. Il se passent beaucoup de choses mes les évènement n'ont pas fini d'arriver. Laiiser moi votre avis positif comme négatif. hu hu ^^

Anna'

# Online seit Mittwoch, 03. Dezember, 2008 um 11:11

Geändert am Montag, 06. Juli, 2009 um 17:52

Quatrième Chapitre

Quatrième Chapitre
« Nos chemins finiront par se croiser sûrement...
...mais pour l'instant, je dois suivre ma voie. »


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Couleur des personnages: Anna , Bill , Tom , Lia , Autres

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____Les volets sont fermés, il fait tellement sombre et froid dans cette chambre d'hôtel. Pourtant, je me sens si bien. Le silence a envahit mon entourage. Je ne veux pas voir la lumière, elle m'aveugle et me fait perdre la tête. Mon dos est collé au mur, je suis assise au sol, le regard dans le vide, une cigarette à la main. Qui suis-je ? Je suis ce que je n'ai jamais voulu être et je me déteste au plus au point. J'aurais aimé qu'aucuns garçons ne posent un jour son regard sur moi. J'aurais aimé ne pas être aussi riche et gâté. J'aurais aimé que mes parents soient plus souvent présents, qu'il me donne de l'amour et de l'affection. J'aurais aimé connaître mes vrais parents. J'aurais voulu être aimé pour ce que je suis tout simplement. Et pas à cause de ma beauté ou de mon argent. Pouvoir enfin exister en tant que personne. Ne pas être rejetée par les autres qui me trouvent différente. Alors qu'en réalité, je suis une fille ordinaire. Ma vision est brouillée, mon visage humide, je recrache la fumée avec lassitude et dégout. J'ai honte de ce que je suis. Je suis la groupie d'un soir. Celle que l'on mène au lit et qui sert d'objet sexuel avant de repartir pour ne plus revenir. Comme à mon habitude, j'écrase à nouveau le mégot sur le sol. Je regarde autour de moi et commence à m'apercevoir que je n'aurais pas due être seule. Angie n'est pas là. Où est-elle ? Je n'en sais rien. Depuis la dance avec Tom en boite hier, le reste m'apparaît tout à fait flou. Je me souviens avoir beaucoup bu, ce qui explique mon mal de crâne épouvantable. Et ce matin en me réveillant, j'étais nue dans son lit. Je suis partie. Par peur peut-être. Je ne sais plus quoi penser. Une sonnerie assourdissante retentit non loin de mes oreilles : le téléphone de ma chambre d'hôtel. Je n'ai ni la force, ni l'envie de décrocher. Pourtant mon corps se lève et ma main vient décrocher l'appareil, avant de le porter à mon oreille avec extrême lenteur. Mes lèvres bougent enfin, un son sors, et cela allait encore changer mon destin.




« Allô ?
_Salut. Je m'appelle Lia. Tu ne me connais pas, je suis... une amie de Bill. Tom s'inquiète, il te cherche partout.
_Tu diras à Tom que je suis vraiment désolé pour ce qui s'est passé hier et que je préfère que l'on oublie cet... incident.
_Incident. Quel incident ? Tom a beaucoup trop bu hier et ne se souvient pour sa part, de rien. Il se souvient que vous êtes partis en boite avec les gars mais rien du reste de la soirée. Que s'est-il passé ? Demanda-t-elle avec insistance.
_Cela euh... Comment tu t'appelles déjà ?
_Lia et...
_Ecoute Lia tout ce que je peux te dire c'est que cela ne peux pas coller entre Tom et moi. Venais-je de la couper.
_Il tient à toi...
_Je t'ai dis que... de quoi ? Tu peux répéter ?
_Il tient à toi.
_Personne n'a jamais tenu à moi. La seule chose que veulent les mecs, c'est me baiser. Je suis désolé, je ne suis pas celle qu'il cherche.
_Il ne te voit pas comme ça. Il n'aurait jamais eu autant d'inquiétude pour une autre fille. Quand il parle de toi... il est différent... je ne le reconnais plus. S'il te plaît, viens au moins le voir. Elle est sincère et on peut le lire dans sa voix.
_Bon... d'accord, acceptais-je finalement, mais seulement une minute, pas une de plus.»


*
* *


____Me revoilà devant cet hôtel de luxe. La porte d'entré n'est pas pour moi. C'est celle où attendent une trentaine de jeunes filles plus ou moins âgées que moi. Je continue ma route, il est onze heure du matin et le vent frais caresse mon visage que je camouffle jusqu'aux oreilles dans mon long manteau noir qui cache ma petite robe en laine. Mes cheveux châtains dansent avec ce vent matinal, mes joues sont rouges et mes pieds sont fatigués de cette longue marche à pied dans les rues de Paris. Je ne veux pas y aller, mais pourtant, j'avance d'un pas décisif, avant d'arriver devant la porte arrière de la petite ruelle pavé. J'hésite pourtant à l'ouvrir, mais je pose ma main sur la poigné malgré moi. Quelqu'un ouvre la porte de l'autre coté. C'est un garçon d'une trentaine de centimètre de plus que moi, assez grand devrais-je dire. Il doit avoir 19 ans un peu près. Il porte des dreadlocks blondes foncées coiffées en queue de cheval dans une casquette. Il a les yeux explosés, dont le contour laisse apparaître de grosses marques rouges, son regard et vide, on peut y lire facilement de la détresse. Sans savoir pourquoi, il me sourit tristement et me prends dans ses bras comme si nous nous connaissions depuis l'enfance. Je sais qu'aucun arrière pensé ne traverse son esprit, du moins je veux y croire. Il ne se souvient de rien de la veille, nous pouvons recommencer à zéro. Je sens ses yeux baigner son visage de larmes avant de mouiller mon cou. Je resserre l'étreinte afin de le rassurer. Il à l'air si fragile de la sorte, comme ça, blottit contre moi. Je sens à présent sa main droite s'agripper à la mienne avant de me tirer vers l'intérieur tout en fermant la porte. Nous nous trouvons maintenant dans un petit couloir sombre de l'hôtel, où la lumière est quelque peu tamisée. La chaleur y est presque oppressante par rapport à la température extérieure. Son visage, qui était niché dans mon cou, s'est éloigné avant de se placé face au mien. Il est près, très près, trop près. Ses yeux son brillants, je ne les vois qu'un court instant avant qu'il ne les ferme. Son souffle chaud et humide vient se poser sur mes lèvres. Ses joues sont rouges et brûlantes. Son visage se rapproche toujours mais de plus en plus lentement. Je suis coincé entre le mur, où mon dos est plaqué, et lui. Ses lèvres viennent brièvement frôler les miennes, quand il s'éloigna brutalement. Il regarde ses pieds, et se mord la lèvre, avec un certain gène. J'essaie de m'approcher mais, il me repousse. Il a l'air tellement perturbé, j'ai tellement mal pour lui. Il relève finalement la tête et me sourit tristement « Je... je croyais que tu ne reviendrais jamais... Tu... Tu veux peut-être enlever ton manteau ? ». Il me sourit de plus belle, les yeux toujours gonflés et rouge. Je dois avouer que j'ai du mal à le comprendre des fois. « Désolé, ce changement d'humeur est lié à l'alcool. Je me remet très mal les lendemains de cuite ». Il sourit d'autant plus en me faisant un petit clin d'½il. « Les garçons nous attendent dans la chambre de mon frère, tu viens avec moi ? » Me demanda-t-il tout en attrapant mon manteau. Il commence à avancer dans le couloir, mais je le retiens par la main. « Pourquoi tu m'as fait venir ?». Son sourire s'efface et devient plus sérieux tout en conservant de la sympathie dans son expression. « Parce-que je ne peux pas en rester là. »


*
* *


____Nous nous trouvons derrière la porte de la chambre de Bill. L'ambiance à l'air assez silencieuse. Je relève la tête vers Tom. Je dois entrer, mais je ne me sens pas à l'aise ici. Il me donne une tape dans le dos et ouvre la porte. Personne ne semble avoir remarqué notre arrivée. Je balaie la salle du regard. Georg est assis sur un fauteuil en train de retoucher quelque peu ses cheveux parfaitement lisses. Angie est assise sur les genoux de Gustav et celui-ci n'a pas l'air de s'en plaindre. Il y a aussi Bill et... C'est qui cette fille ? Elle est blonde, les cheveux coupés en carré plongeant, un visage fin, de grand yeux vert, un nez droit et une bouche pulpeuse. Elle doit mesurer environs quinze bons centimètres de moins que Bill. Elle se trouve à genoux sur le lit, derrière Bill, l'entourant de ses bras et sa tête nichée dans son cou. Elle dépose un chaste baiser sur les lèvres du brun au regard charbon et celui-ci rit aux éclats. Ses yeux sont scintillants tel la mer au coucher du soleil. Contrairement aux yeux de sont frère, les siens son marqués de noir ce qui approfondit son regard pénétrant. Il s'est arrêter de rire et se contente de sourire en m'apercevant. La blonde vient reprendre sa place assise à coté du chanteur, et celui-ci passe sa main autour de sa taille. Tom me passe devant et accroche mon manteau non loin de la porte de la salle de bain au fond à gauche de la chambre. Il revient et s'assied parterre sur le tapis face à Bill et sa mystérieuse petite amie. Alors que moi, je n'ai toujours pas bougé, le dreadé me fait signe de venir m'asseoir à ses cotés. Je m'avance. « Salut ». Dis-je timidement avant de me décider à m'asseoir. Tom se mis à parler mais je ne comprends rien



« Das geht besser zu das, was ich sehe. (Ça va mieux à ce que je vois)
_Ja, danke Tom, sehr gut, répondit la jeune fille tout en posant un baiser sur la joue de Bill.» (Oui, Merci Tom, très bien)



____Le regard de la blonde se pose vers moi, elle sourit.




« Ich bin Lia und... du bist Anna. (Je suis Manu et... tu es Anna)
_Euh... I don't speak German. Répondis-je un peu gêné.
_Aucuns soucis, dans ce cas nous parlerons en français, par contre les garçons ne maîtrisent pas les langues étrangères. Ils se baladent tout le temps avec leur traducteur de poche sur eux. Je t'apprendrais si tu veux, ce n'est pas bien compliqué. Me dit-elle en anglais avec un large sourire amical.
_Merci... mais je ne compte pas rester.
_Lia, was hat sie gesagt? (Lia, Qu'est-ce qu'elle a dit ?)Demanda Bill inquiet.
_Sie will nicht bleiben. (Elle ne veux pas rester)
_Quoi ? Repris Tom en anglais pour que tout le monde puisse suivre. Mais pourquoi ?
_Je n'ai pas ma place ici, finis-je par avouer dans un soupir.
_Si tu as ta place !! Comme moi j'ai ma place près de Gustav tu as la tienne près de Tom.
_Angie je n'ai pas de sentiments pour Tom ! »




____Le visage de Tom s'assombrit. Je regrette déjà mes paroles. Je regarde Tom hésitante et m'approche vers lui. « Je ... ce n'est pas ce que... ». Il se plaça en face de moi les yeux emplis de haine. « Tu n'es pas venue parce-que tu m'aimes alors ? Alors pourquoi es tu là ? ». Je ne savais pas trop quoi répondre. Mon c½ur se mis à battre à cent à l'heure. « Je ... ne... Je ne... Je ne peux... Je... ». Mes larmes se mettent à couler, je porte les mains à mon visage et m'effondre dans les bras de Bill qui venait de se lever. Il est plein de compassion, il me serre dans ses bras en me caressant les cheveux. « Wird alles gut. Chut... Wird alles gut ich bin da. Wein nicht. Ich bin da für dich. ». (Tout ira bien. Chut... Tout ira bien je suis là. Ne pleure pas. Je suis là pour toi.) J'entends une porte se claquer. Je ne veux pas qu'il parte. Je relève la tête malgré moi. Tom est toujours là, tout près hésitant à me prendre à son tour dans ses bras, il s'en veut de m'avoir fait pleurer. Mais alors qui est partie ? Je relève la tête à présent vers Bill. Ses yeux charbons sont envoutants, doux et rassurant. Je ne peux plus les quittés. Ils ont l'air de me faire arrêter de pleurer. Ses yeux, scintillants comme des perles, si expressifs et emplis d'émotion. Ses yeux, se sont des yeux que je n'avais jamais croisés auparavant. Je baisse mon regard au moment où je m'aperçois que je suis dans ses bras. Je me recule et mon dos cogne contre le torse de Tom. Le brun me sourit une dernière fois et sort très vite de la chambre. Il est partit la rejoindre. Elle*. Lia. Pourquoi elle ? Je ne sais pas pourquoi, mais le savoir avec quelqu'un me fais bizarre. Je ne le connais pourtant pas mais j'aimerais apprendre tellement de lui et ses mystères. Découvrir qui il est. Et qu'il m'aime rien qu'un peu. Pour ce que moi je suis. Je me retourne et serre Le guitariste très fort contre moi. « Je suis désolé... euh... es tut mir Leid... ». Il me dépose un baiser sur le front et me câline. J'en ai tellement besoins. Et si je m'attachais à lui après tout ? Et s'il était différent ? Des cris provenant du couloir me sortent de mes pensées. J'ouvre la porte pour savoir se qui se passe et je vois Lia, partir en courant. Le brun tombe à genoux comme fusillé. Tom se précipite vers lui et l'aide a se relevé. « Danke Tom. Aber ich brauche nicht von dir.» (Merci Tom mais je n'ai pas besoins de toi) Le chanteur entre dans sa chambre en faisant sortir Angie, Gustav et Georg. « Chai besoin d'être un peu seul... euh... Che ne sais plus ton nom... Si tu as besoin viens toquer à ma porte et che serais là... ». Il referme la porte. Je me retourne et aperçois le guitariste en train de jouer avec ses dreadlocks, quelque peu embarrassé. Je m'approche de lui et lui prends son traducteur. Le principe et simple, on écrit ce que l'on veut dire et cela traduit automatiquement par écris. « Euh... willst du mit mir ins Kino gehen ? ». (Euh... Veux-tu aller au cinéma avec moi ?) Il me sourit et hoche la tête avant de me reprendre le traducteur. « Tu n'as presque pas d'accent. Que veux-tu aller voir, je dois louer la salle. » C'est super mignon. Tom Kaulitz vient de me parler en français, moi je dis, merci le traducteur. En plus il va lou... Quoi ? Je lui reprends le traducteur. « Was ? ». Il rigole avant de bidouiller à nouveau la petite machine.



« Je vais louer une salle sinon avec toutes les filles il va y avoir une émeute. Et en sortant j'irais t'acheter un traducteur et je nous prendrais des dictionnaires.
_Ok. Répondis-je avec un large sourire.
_Que veux tu aller voir ?
_Twilight. Aber...wie du willst. (Twilight. Mais... comme tu veux)
_Non ça me vas très bien. »


*
* *


____La salle de cinéma est plongée dans le noir. Cela dois faire vingt bonnes minutes que le film à commencé. Je trouve qu'Edward Cullen est vraiment magnifique, il a une telle sensibilité. Si seulement je pouvais m'en trouver un comme lui. Quelque chose me sors du film, cette chose vint de se poser sur mon épaule. Je ris en apercevant la tête de Tom qui vient de s'endormir. On dirait un petit bébé. Mais par contre il bave et s'est déjà moins avantageux pour moi. Je le réveil doucement un peu gêné. Mais c'est lui qui a l'air le plus gêné de nous deux. Il se replace et replonge dans le film.


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____Nous arrivons maintenant à un passage dans une école de danse remplis de miroir. J'ai un sursaut malgré moi, et ma main vient d'agrippé celle du jeune homme blond de la salle. Le seul qu'il y a d'ailleurs. Je me sens bien avec lui. Je peux enfin être avec un garçon sans qu'il ne voit autre chose entre nous que de l'amitié et je trouve cela vraiment bien. Jonathan il ne me retrouvera pas. Non, si je reste avec Tom, il ne me retrouvera pas. Je souris à mon compagnon de ciné et il me fait de même. Je pose à mon tour ma tête sur son épaule, je suis tellement bien.


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____Tom ouvre la porte de sa chambre d'hôtel. Elle est à l'identique de celle de Bill : Aussi grande, aussi meublée, à l'exception que celle-ci est moins bien rangée. Il y a du linge partout éparpillé au sol et je dois les enjambés pour pouvoir m'asseoir sur le lit. Je ne me souvenais vraiment pas que la chambre était comme ça. Ce matin même, elle était plutôt bien rangée. Ce matin... Celui où je me suis réveillé dans son lit... il ne doit pas sav... « C'était vraiment cool le ciné avec toi. Il me sourit. Je suis vraiment heureux qu'après ce qui s'est passé hier, tu sois tout de même revenue et que tu ais accepté de passé la journée avec moi. » J'ouvre de grand yeux. J'ai du mal à le suivre. Il parle d'hier. De quoi se souvient-il. La peur me prend soudain, et il l'a vu. Il sait que je sais. On a couché ensemble hier. Il s'en souvient. « De quoi te souviens-tu, J'inspire un grand coup avant de reprendre, de ce qui s'est passé hier soir ? ». Son regard se détourne, il n'ose même pas me regarder en face ce con. Regarde moi, dis moi que tu le sais, dis le moi que je ne suis qu'une pute, vas-y je n'attends que ça. Il est toujours debout, face à moi, observant ses pieds. J'aimerais tellement qu'il ai le courage de me le dire. « Merde, mais regarde moi ! ». Il a immédiatement relevé la tête. il me fixe. Il essaye de cacher son petit sourire en coin. Il se souvient, je le savais. Il ne peut plus le cacher son putain de sourire, car celui-ci s'élargit. Ses yeux sont provocateur et remplis de désir, ça me dégoutes. Il s'approche doucement de moi et vient sur le lit à son tour, alors que moi je suis toujours assise dessus. « Tu veux que je te rappelle ? ». Il me saisit par les épaules et approche dangereusement son visage du mien. Il est sur le point de m'embrasser. Je le repousse violement de mes deux bras avant de me lever du lit. « Dis le ! Dis le moi en face, j'ai le souffle entrecoupé à cause de la colère mais j'arrive pourtant à terminer ma phrase, on a fait quoi hier soir ? » Il baisse le regard et sourit d'autant plus. Soudains ses yeux se fixent sur le mien. Celui qui nous rappelle le souvenir d'une soirée mouvementé. Un souvenir inoubliable. Le sourire d'un mec qui sait ce qu'il veut. « On, je... je t'ais embrassé... il se tait un moment et se mord la lèvre inférieur, un peu gêner, avant de reprendre, je te demande pardon ». Je me calme peu à peu, et viens me rasseoir près de lui sur le lit. « Tu ne déballe pas... ton traducteur ? » Je relève la tête vers lui et souris, avant de sortir la fameuse machine de sa boite. Le traducteur n'est pas plus grand qu'une console de jeu, c'est assez marrant, on dirait les petites touches d'un clavier avec un écran et de petites oreillettes. « Merci...Tom... Merci Tom ». Il me sourit. C'est assez gênant comme situation, nous sommes tout les deux assis sur un lit à regarder des machines et à se sourire comme deux bêtas. Ce silence envahit la pièce. Le silence, je hais le silence, surtout dans ces circonstances. Je me redresse bien décidé à entamer une conversation et commence à pianoter sur la petite console.



« Je trouve que l'allemand est une langue assez compliquer, déclarais-je en allemand, mais je la trouve vraiment belle.
_Je peux te l'apprendre si tu veux,
un grand sourire se dessine sur son visage, mais... par contre ne t'attends pas à ce que j'apprenne le français.
_Oui j'aimerais beaucoup parler allemand mais... pourquoi n'apprendrais-tu pas le français ?
_Je suis assez paresseux pour ce genre de domaines, annonça-t-il tout fière de lui comme si c'était un exploit.
_Alors..., je souris un peu avant de le regarder franchement avec une pointe de malice, tu m'apprends ? »



*
* *


____Deux heures ont passées, Tom et moi avons occupé notre temps à parler allemand, enfin moi c'est plutôt essayer qu'autre chose. C'est la première fois que je m'amuse autant avec un garçon. On s'entend plutôt bien et je n'échangerais ma place à ce moment pour rien au monde.


« Maintenant ne regarde plus le traducteur et répète après moi ok ? Me dit-il un sourire en coin.
_Euh...ok.
_ Ich werde
_Ich wer... werde
_Dir mein Herz
_Dir mein Hers... Je bafouille malgré moi, Herz.
_Geben.
_Geben... »



____Je souris, fière de moi. Je pense ne pas m'en être trop mal sortie. Il attrape sa guitare acoustique et se met à jouer un air. J'ai du mal à le reconnaître. Je suis toujours là assise sur ce lit près de lui, écoutant la douce mélodie de sa gratte. Je me laisse bercer doucement et ferme les yeux m'allongeant progressivement sur le lit. Je me sens si apaisée que je pourrais m'envolé. Jamais je n'aurais pensé qu'un jour, j'écouterais Tom Kaulitz jouer à coté de moi. Mes lèvres bougent, les mots me viennent tout seul. « Que veux dire la phrase que tu m'as fais dire ? ». Mes yeux sont toujours fermés et le guitariste ne répond pas, se contentant de jouer. Jouer, jouer encore, pour le meilleur et même le pire. Il se stoppe net. Je rouvre les yeux. Il a l'aire triste, et je cherche la réponse de son tourment dans ses yeux, mais je ne vois que des larmes inonder son doux visage. Il se retourne vers moi, toujours silencieux et souriant. Souriant. Un sourire que je ne saurais trop vous décrire, il est si beau, si fragile, comme si une simple parole pouvait le briser à tout jamais. « Pourquoi tu t'es énervé tout à l'heure ? ». Je ne réponds pas. Il ne faut pas qu'il sache, je fixe alors la porte comme seul échappatoire. J'attends que quelqu'un vienne me sortir de cette situation. Son regard pèse de plus en plus lourd, je vais craquer et je le sais. Plus j'y repense, plus je revoie les images dans ma tête. Elles me reviennent peu à peux au fur et à mesure qu'il me regarde de la sorte. Un cri retentit soudain de l'autre coté de la pièce, la chambre de Bill. Tom se lève précipitamment et cours jusqu'à celui-ci. Je m'empresse de le suivre à la hâte, me lève du lit traverse le couloir mais je ne peux entrer dans la chambre. Je suis saisis d'une sueur froide et ce que je viens de voir m'effraie. Je vois Tom atterrir violemment au sol, et Bill frappe dans le mur jusqu'à ce que ses mains soient ensanglantées.



« Bill arrête !! Lui supplie Tom, Tu ne sais pas ce que tu fais !!
_Pourquoi ?!! Il attrape une chaise et la propulse à l'autre bout de la pièce cassant la télévision de la chambre d'Hotel. Pourquoi elle me fait ça !!
_Calme toi s'il-te plait.
_Nan !!! Pourquoi elle m'a quitté ?!! Lia !!! Il hurle et ses sanglots sont de plus en plus nombreux.
_Essaye de te calmer, lui dit son frère calment comme pour l'apaisé, avant que Bill ne le pousse hors de la chambre.
_Laisse moi putain Tom !!!! »



____Il a claqué la porte. Tom essaye de l'ouvrir mais en vain. On peut entendre les vases s'écraser contre le sol et les hurlements du chanteur. J'ai tellement mal pour lui. Je ne pensais pas qu'il été comme ça, aussi violent. Le guitariste continue de lui demander d'ouvrir mais les hurlements ne font qu'augmenter. Il faut attendre qu'il se calme, et là nous pourrons intervenir, pas avant. Je m'approche vers Tom et pose une main compatissante sur son épaule. Il me regarde inquiet. « Ne t'en fais pas Tom, ça va s'arranger je te le promet, il faut juste attendre qu'il se calme »


*
* *

Point de vue de Bill


____Les rues sont vides, je me retourne, la nuit m'a perdu, peu m'importe il fait tellement froid. J'ai mal au crâne. Ma capuche et mes lunettes de soleil me cachent des regards indiscrets. Il est dans les environs de 21 heures. Et cela fait maintenant trois heures qu'elle m'a quitté. Trois heures insupportable qui me rongent chaque seconde. On a traversé tellement d'obstacle à nous deux. Alors pourquoi abandonner maintenant. J'avais confiance en elle. Et la dernière phrase de ce sms me brise le c½ur. « Ich hasse dich Bill... Es ist vorbei. » Comment peut-elle m'abandonner comme ça. J'ai besoin d'elle. Je pensais vraiment que c'était elle...la femme de ma vie. Elle était mon passé, mon futur et mon présent. Mais aujourd'hui elle a décidé de suivre sa voie et de continuer de son côté. Le monde me semble tellement grand et moi je suis perdu dans cet océan de célébrité alors que je pourrais être avec elle. J'en suis certain, elle m'a déjà oublié. Elle a oublié pour ne pas souffrir mais c'est moi qui a mal. Je crève de son absence à chaque instant. Elle m'aimait pour ce que je suis. Pas pour mon argent, ni pour ma célébrité, ni pour mon image, mais pour ce que je suis. Mais elle m'a quitté et ça me tue.



____Mon téléphone se met à sonner. Je le sort une nouvelle fois de ma poche avec dégout et regarde le nom qui est affiché : Tom. Je raccroche pour la énième fois et m'apprête à l'éteindre quand il se remit à sonner. Je ne veux pas croire que cet appel est réel. Je perds encore la tête et je le sais. Elle me rend complètement fou. Je prends mon courage à deux mains et éteins le portable. Une larme perle le long de mon visage, j'ai tellement mal au crane. Pourvu que ça s'arrête je vous en supplie. Dans la rue où je suis les lumières s'éteignent. Il fait tellement noir, aussi noir que dans mon coeur à présent. Beaucoup me comparent à un ange, mais si c'est le cas, je suis un ange déchu. Un ange qui ne sait plus quoi faire face à tous ses problemes. Et le pire dans tout ça c'est que je ne sais pas pourquoi elle a voulu cassé de la sorte. Je me souviens tout à l'heure quand elle est partie en courant, elle venait de recevoir un sms. Mais de qui. Est-ce ça qui a pu provoquer notre séparation. Une groupie. Encore une groupie, j'en suis certain. Je m'adosse au mur de la ruelle où je me trouve et rallume mon portable. Mes doigts pianotent sur l'appareil à toute vitesse avec un mouvement mécanique, je suis tellement habitué a composé ce numéros que parfois au lieu d'apeller Tom c'est elle que j'appellai. Mes mains sont tremblantes et je pose malgré moi le téléphone près de mon oreille. Je veux lui parler, seulement lui parler, c'est ma dernière chance...



____La première sonnerie retentit et mon c½ur rate un battement. Son rythme est rapide. Les sonneries s'accumulent mais elle ne me répond pas. Je hurle et enfonce mon poing dans le mur. La douleur ne sera jamais aussi grande que celle de mon c½ur. Je cris, toujours plus et toujours plus fort. Que le monde m'entende, qu'il comprenne à quel point j'ai mal, qu'il ai mal autant que moi, et qu'il se taise à jamais. Je rappelle une seconde fois plus décidé que précédemment, mais aucunes réponses. Une troisième fois, aucune réponse. J'appelle, encore et encore avec toujours ce bip qui résonne dans mes oreilles et qui me rend complètement dingue. J'ai appelé ainsi déjà dix-huit fois avec toujours ce vide, et cette réponse qui n'en ai pas une. Je baisse la tête crispé et serre le téléphone dans mon poing avant de le jeter violemment contre le mur et de hurler à nouveau. Je m'agenouille au sol et pleure. Je suis tellement minable, je ne sers à rien appart pleurer sur mon propre sors. Je relève la tête les yeux rouge. L'orage vient d'éclater et il pleut à tout rompre. Je regarde le portable au sol. Je le fixe et le maudit. Je hais le monde entier à cet instant, le monde appart elle, car elle seule sort du lot, elle seule peut me comprendre. Je me lève et ramasse le téléphone. J'appuie un peu sur toutes les touches. Il fonctionne encore. Je le range dans ma poche et m'assied au sol. Je suis trempé l'eau dégouline de mes cheveux et se confond avec mes sanglots. Je n'ai besoins de personne pour partager mon malheur, appart d'elle. Tom raccroche je t'en suppli, ça ne sert à rien de continuer à m'appellé. C'est son apelle que j'attends. Elle m'a appellé une fois.... elle me rapellera.





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Traductions des phrases allemandes.


Das geht besser zu das, was ich sehe: Ca va mieux à ce que je vois.
Ja, danke Tom, sehr gut : Oui, Merci Tom, très bien
Ich bin Lia und... du bist Anna: Je suis Lia et... tu es Anna
Lia, was hat sie gesagt? :Lia, qu'est-ce qu'elle a dit?
Sie will nicht bleiben: Elle ne veux pas rester.
Wird alles gut. Chut... Wird alles gut ich bin da. Wein nicht. Ich bin da für dich: Tout ira bien. Chut... Tout ira bien je suis là. Ne pleure pas. Je suis là pour toi.
Danke Tom. Aber ich brauche nicht von dir: Merci Tom mais je n'ai pas besoins de toi
Euh... willst du mit mir ins Kino gehen? : Euh... Veux-tu aller au cinéma avec moi ?
Was ? : Quoi ?
Twilight. Aber...wie du willst: Twilight. Mais... comme tu veux.

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Anna'

# Online seit Donnerstag, 19. Februar, 2009 um 08:23

Geändert am Montag, 06. Juli, 2009 um 17:52